Projets actuels

I Danser Pour La Vie

Culture et Intégration des refugiés en Afrique & ailleurs

Le Festival Danser pour la vie, « Culture et Intégration des refugiés d’Afrique et d’ailleurs » est un projet de l’association Ndam Se Na en partenariat avec l’Institut Français du Tchad et l’UNHCR. Il s’articulera autour des formations, des créations, des expositions photos, des écrits, films et des débats d’idées animés par des scientifiques et chercheurs (historiens, anthropologues, artiste…) venant de l’Europe, des Etats-Unis et de l’Afrique pour valoriser la tendance d’intégration des refugiés à travers le monde.

L'événement comprendrait deux principaux ateliers, du 23 au 29 Mai 2018. L’un sur la "danse contemporaine" avec 8 danseurs refugiés des camps de Maro au sud du Tchad, animé par des danseurs Tchadien comme Yaya Sarria, Aleva Ndavogo, Taigué Ahmed et bien d’autres chorégraphes/acteurs culturels tels que : BWABULAMUTIMA KYAKWIMA Fabrice don de Dieu (du Congo Brazzaville) et l'autre Atelier sur "Corps et danse virtuelle " avec 36 participant / jours (tout genre), cet atelier serait animé par le groupe BeAnotherLab de l‘angleterre;. Les ateliers se termineront par une restitution ouvertes et accessibles au public. Nous prévoyons également faire des visite sur terrain (camp des refugier de Gawi, enfant de la rue …) Toutes ces activités s’étendront sur divers sites dont l’Ift, l’Espace Talino Manu, les maisons de quartiers ainsi que les lycées.

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II « Waignedeh » (Demain)

NDAM SE NA est heureuse d’annoncer la subvention du projet WAIGNEDEH/DEMAIN par les fonds TURN de la Kulturstiftung des Bundes (fonds pour la coopération artistique entre l’Allemagne et des pays africains). WAIGNEDEH est une coproduction de NDAM SE NA, de SISK – bureau de dramaturgie et de production, de maison de la danse NRW, du théâtre Kammerspiele et du Centre National de la danse de Paris.  Le projet est soutenu par l’Institut français du Tchad et l’UNHCR du Tchad. WAIGNEDEH est une création de danse contemporaine du chorégraphe Taigué Ahmed. Il fera à partir du novembre 2017 une résidence de création avec cinq danseurs de sa compagnie  NDAM SENA qui ont travaillé avec lui dans des différents camps de réfugiées au Tchad.

WAIGNEDEH se consacre aux rêves et compréhensions de la vie des réfugiés qui Taigué Ahmed connait par son travaille dans les camps depuis 11 ans. WAIGNEDEH mélange la danse traditionnelle et des styles de danses urbaines et contemporaines qui se pratiquent à N’Djamena. La pièce est comme un rapport en danse qui essaie d’ouvrir pour la publique un monde qui est normalement loin d’eux et qu’ils connaissent juste par la télévision. NDAM SE NA remercie la Kulturstiftung des Bundes et ses partenaires pour la confiance et la possibilité de travailler ensemble.

 

Présentation d’une étape de travail, Centra National de la Danse, Paris  

Première: 04.05.2018, Tanzhaus NRW

05.05.2018, Tanzhaus NRW

13. & 14.05.2018, Münchener Kammerspiele 

http://www.kulturstiftung-des-bundes.de/cms/de/programme/Afrika/turn.html 

https://www.facebook.com/pg/Ndamsena-1085960038119424/videos/?ref=page_internal

 

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III Création d’une école des arts vivants à N’Djamena

 

A l'heure actuelle en Afrique, il n'existe aucune école des Arts Vivants qui dispense un diplôme d’Etat. Pour cette raison, Ndam Se Na veut élaborer le projet d’une école des Arts Vivants à N’Djamena pour des jeunes créateurs du Tchad, d’Afrique et d’autres pays du monde. Ndam Se Na veut changer cette situation. L’école que l’association désir de créer s'inscrira dans la poursuite de ce travail de sensibilisation entamé par Ndam Se Na. Avec la collaboration de professionnels de l’art et de la science, Ndam Se Na veut offrir la possibilité aux jeunes talents africains de développer leur langage artistique en théorie et en pratique. 

La création d'une école des Arts Vivants en Afrique de l’ouest est primordiale parce qu'actuellement, un nombre de jeunes talents se trouvent dans l'incapacité de financer leur formation en Europe et que, quand bien même ils disposeraient des financements, une formation en Europe est incapable de protéger leur racines culturelles de la même manière que le ferait une école Africaine. C'est pourquoi l’association souhaite créer un lieu où l’héritage artistique de l’Afrique pourra être à la fois conservé, développé et valorisé.